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Dune de Frank Herbert | lundi 21 février 2005, 21h06

Pour une raison indeterminée, bien que je possède les 5 tomes de Dune depuis très longtemps ( depuis que j'étais en seconde, soit quand même plus de 5 ans ), j'avais lu le tome 1, Le Messie de Dune, mais jamais les quatres autres tomes... Ce qui est d'autant plus incompréhensible que j'avais bien accroché avec le tome 1. M'enfin, j'ai profité de l'école d'ingénieur et d'un moment ou j'avais plus d'autre livre à lire pour combler cet abherant état de fait ^^

Enfin, plus précisement, je n'ai pas encore lu les 5 tomes, mais disons que j'ai déja lu les 3 premiers, et une partie du 4eme, je vais donc commencer à pouvoir faire un premier point sur ce livre culte de la SF s'il en est. D'ailleurs, en parlant de livre culte, je m'apercois que j'ai encore jamais parlé de Asimov sur ce blog, ce qui est un oubli des plus honteux, faudra que j'y remedie ^^; M'enfin, revenons sur Arakis avec les Atreides ^^

Première constation, immédiate : Dune est une oeuvre massive, ce qui permet de developper les personnages et les lieux dans des proportions fort agréables une fois que l'on a accroché. Parce que, le vrai problème, c'est justement d'accroché, sans se laisser démonter par la densité première des informations. Toute personne franchissant ce cap se verra à mon avis captivé par l'histoire, les personnages, l'évolution dans la maitrise du pouvoir...

L'un des points les plus marquants est à mon avis constitué par l'absence de réels héros. Je m'explique : bien entendu, il y a des personnages principaux, mais ceux-ci sont foncierement humain, et donc s'ils ont d'indéniables qualités, ils présentent aussi des défauts. De plus, l'évolution temporelle au cours des différents tomes font que, pour donner un exemple concret, les pesonnages principaux du tome 1 sont tous ( enfin, ou presque ) mort dans le tome 3. Cet état de fait est déroutant au départ, puisqu'il prive le lecteur du héros traditionnel, dépourvu de défaut important, et surtout auquel on peut s'attacher, sachant qu'on le retrouvera automatiquement tout au long de la série.

Du coup, l'attachement habituellement associé à un personnage particulier se reporte sur la lignée entière des Atreides, à la planète, et finalement à mon avis l'interet est réparti plus globalement sur toute l'oeuvre. Expérience à mon sens interessante, mais toutefois probablement risquée, je pense que l'absence de focaliseur d'attention doit être assez repoussant pour certains lecteurs. - et là, si j'étais courageux, j'insererais la quote de Bernard Werber parlant de Dune que je sais exister, mais dont je n'ai plus la formulation exacte en tête

Pour conclure, je pense que Dune est une expérience de lecture à faire, même si le style ne conviendra probablement pas à tous les lecteurs - mais après tout, qui peut réellement prétendre faire l'unanimité ?

Thierry Fortier à 04h40, le mercredi 23 février 2005
Aucune idée de si c'est de ce que tu parle mais Werber a dit : "[...](c'est la révélation de la possibilité de construire un roman comme un jeu. "Dune" serait construit comme un tarot)[...]".

DeFr à 10h39, le mercredi 23 février 2005

J'suis tombé là-dessus z'avec Google aussi, mais c'était pas la citation que je cherchais en fait :-/ Celle que j'voulais était plutot du genre : Frank Herbert a consciemment choisi de construire ses romans de façon à selectionner ses lecteurs. Et Bernard Werber avait ajouté que lui au contraire préferait plonger ses lecteurs dans l'action dès la première ligne, parce que c'était plus sur ;-)


Otheym the Fedaykin à 10h49, le samedi 26 mars 2005
Une petite analyse bien sympatique...

Mais le Messie de Dune n'est pas le Premier Tome :/

à 01h05, le dimanche 11 février 2007
Et z'enfin, votre petit commentaire

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