Dual Blog : DeFr's Weblog

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Nom et reflexes pavloviens | samedi 26 février 2005, 17h05

Mood: Neutral

Si l'on s'en referre aux mots eux-même, la chose est entendue, prénom - ou, en mettant l'emphase appropriée, pre-nom - clame haut et fort qu'il est supposé se placer avant le nom. L'affaire devrait donc être classé, Franck Deroche partout employé, et l'ordre Deroche Franck ne même pas venir à l'idée ( si je pouvais arrêter de faire des rimes comme ca sans le vouloir, ca m'arrangerait, je sens que ca va devenir rapidement lourd sinon ). Cependant, si c'est générallement bien le cas à l'oral, ou le prénom est générallement annoncé avant le nom, à l'écrit, le cas est moins tranché. La preuve dans mon cas particulier, la recherche sur Google de franck deroche n'amène qu'un seul résultat me concernant sur la première page, en derniere position, alors que celle sur deroche franck me fait figurer aux 3eme et 4eme place. Cela s'explique probablement en partie par le fait que j'ai d'assez nombreux homonymes ( enfin, c'est ce qu'il semble du moins ), mais aussi parce que j'ai nettement plus l'habitude d'indiquer à l'écrit mon nom sous la forme Deroche Franck.

Le facteur d'explication principal de ce phénomène, c'est à mon avis les innombrables copies à rendre à des profs sur lesquels j'ai eu à écrire mon nom. En effet, les profs semblent préférer que le nom précède le prénom sur la copie, car l'ensemble figurant sur la copie est alors exactement le même que celui figurant sur leur petit carnet de notes. Cet ordre Nom Prénom sur le carnet de note remonte à mon avis lui-même aux formalités administratives, et aux fameux champs nommés NOM et prénoms sur tous les formulaires - réellement, si on le met derrière, pourquoi ne pas l'appeller postnom plutot que prénom ?

Toutefois, il faut reconnaitre à l'administration qu'un classement prenant comme clé principale le nom plutot que le prénom est à priori plus pertinent. En effet, les noms sont à priori plus variés que les prénoms, et d'une facon générale, deux personnes portant le même nom ont plus de chance d'avoir un lien de parenté que deux personnes portant le même prénom - enfin, certaines personnes me diront que le choix du prénom détermine intégralement la vie de l'enfant, et que par conséquent, un classement par prénom regrouperait les gens par type de vie menés... Je dirais simplement que c'est rationellement pas vraiment défendable, et que si quand une personne change de nom, elle change générallement de vie, il serait souhaitable de distinguer cause et conséquence.

Ermmm, certains doivent commencer à se dire : Et ca nous amène où tout ca ?, et j'avoue que c'est une excellente question que j'suis en train de me poser aussi, parce que j'me suis un chouia perdu en chemin. Ah, voila, j'ai retrouvé le fil, on y retourne.

Ainsi, il semblerait que l'aspect pratique souhaite qu'on se détourne de la signification intrinsèque des termes nom et prénom. Et force est de constater qu'à force de nous le demander, c'est devenu chez moi un automatisme, un reflexe conditionné - encore appellé reflexes de Pavlov. Ainsi, un individu, mis dans une situation donné, aura tendance à agir en étant assez fortement influencé par son passé, c'est à dire des actions anterieurement prises dans des situations semblables et les conséquences que ses actions ont eu à la fois sur lui et son environnement. Cette idée, relativement bien accepté lorsqu'on la restreint par exemple au domaine professionel ( une personne avec de l'expérience sera engagée pour que ses connaissances passées permettent d'amoindrir le facteur risque sur un projet actuel ) devient relativement déroutante lorsuqu'on se dit qu'elle régit en réalité tous les aspects de la vie.

Par exemple, les TOC ne sont d'après moi que des reflexes conditionnés, avec l'inconvenient majeur de ne pas savoir d'ou provient le conditionnement de ce reflexe, ce qui rend son erradication des plus délicates. La question majeure reste de savoir dans quelle mesure le passé d'un individu détermine ses actions à l'instant présent, et elle peut être des plus déroutantes. Que devient la notion de libre arbitre dans l'éventualité d'un comportement déterministe de l'être humain ? Ce qui revient finalement à se demander s'ils existent des limites au conditionnement que peut s'imposer - et qui peut être imposer à - un être humain, et dans le cas d'une réponse positive à cette première question, quelles sont-elles ? J'avoue humblement n'avoir aucune réponse définitive à ses questions, et je ne suis pas sur que les voiles de ces mystères soient levés avant un bon bout d'temps.

Architecture client-serveur | mercredi 23 février 2005, 21h56

Mood: Goggle

La plupart des utilisations de nos jours d'Internet repose de facon fondamentale sur l'utilisation d'une architecture de type Client-Serveur : le web, les e-mails, la majorité des logiciels de messagerie instantanée - des applications utilisées quotidiennement par la majorité des lecteurs de ce weblog je pense. Pourtant, des conversations que j'ai eu par le passé ( et que ce post va peut-être, qui sait, éviter à l'avenir ) montre que ce concept ne semble pas être completement assimilé par l'ensemble de mes contacts webmaster. Notament, la mention du fait qu'un langage de programmation est client-side ou server-side - en francais dans le texte, langage de programmation "côté serveur" ou "côté client" - normallement assez visuel, ne semble pas amener l'effet escompté. J'espere que la lecture de ce post permettra à quiconque ayant encore des doutes de les dissiper. Plus concrètement, on s'interessera ici aux pages webs, avec PHP en langage côté serveur et JavaScript en langage côté client.

Tout d'abord, un petit schéma général, suivi d'explications sur ce que ca peut bien vouloir dire plus précisement dans notre cas d'étude :


Images extraites du set d'icone Crystal SVG par Everaldo, sous license GPL

Plus précisement, ici, le serveur est un logiciel ( Apache dans la grande majorité des cas ) s'executant sur l'ordinateur sur lequel est stocké le site web auquel vous souhaitez acceder, et le client est votre navigateur web ( lorsque l'on prend le point de vue client ). Constatation annexe à ce post, mais qui renforce ce que j'ai déja dit précédement : les clients peuvent être de natures variées, raison pour laquelle il est important de suivre des standards permettant de communiquer avec tous les clients... Mais revenons-en à notre sujet : on a maintenant vu plus précisement ce qu'étaient nos clients et serveur, maintenant, comme indiquer sur le diagramme, il faut que les deux parlent entre eux - contrairement à ce qu'on pourrait croire, réellement, les ordinateurs ne sont pas autistes, ils parlent énormement les uns avec les autres. La partie pas forcement explicite du schéma est celle disant que les communications sont séquentielles. Pour prendre une analogie courante, c'est comme les talkies walkies : on peut parler l'un après l'autre, mais pas en même temps. Pour ce qui est des pages webs, c'est exactement la même chose. Ce qui me file donc une excellente transition pour le paragraphe suivant : on va voir quels sont les étapes de récuperation d'une page web par le client, et voir à quels moments on peut faire différentes choses.

Première étape, le client - c'est à dire le navigateur du visiteur, je rapelle pour les deux au fond près du radiateur qui ont l'air un peu perdu... - va faire connaitre au serveur son désir de récuperer une page donnée. Typiquement, dans cette demande, il inclue des informations du genre : nom de la page souhaitée, types de fichiers acceptés par le client, identifiant du client ( le fameux UserAgent ) En somme, tout un tas de données utiles permettant au serveur de savoir exactement quoi répondre au serveur. D'un point de vue webmaster, il n'y a ici rigoureusement aucune action possible, puisque la communication émane du client, donc du visiteur.

Deuxieme ( ou Seconde pour les puristes, étant donné qu'il n'y en a pas à proprement parlé de troisieme ) étape du processus, le serveur va construire et envoyer sa réponse. C'est à cet instant qu'on va pouvoir utiliser du PHP, pour construire dynamiquement la réponse à la requete envoyé par l'utilisateur. Il est important de noter que par défaut, PHP va envoyer au client ce qu'il peut le plus tôt possible, même si toute la réponse n'est pas encore construite. Le gros avantage de cette méthode, c'est que le visiteur a le maximum d'information à tout instant, mais l'inconvenient, c'est qu'il n'est pas possible de revenir sur des informations déja envoyées, alors qu'on aimerait parfois le faire. Exemple type pour le titre de la page web : il est necessaire de déterminer le titre de la page avant d'envoyer du contenu. Une fois la page entierement construite et envoyée au client, c'est à dire pour simplifier lorsque le navigateur affiche "Done" ou "Terminé", le travail possible pour PHP est totalement terminé, et il n'est plus possible de faire intervenir ce langage sans recommencer l'intégralité du processus demande du client - réponse du serveur.

Puisque le serveur a envoyé toute sa réponse, il a terminé son travail, et va laisser le client seul. C'est donc à partir de là que les scripts de type côté client vont intervenir : au JavaScript d'accomplir son oeuvre. Toutefois, on constate de suite quelque chose : le JavaScript intervient en bout de chaine de l'élaboration de la page, et il est assez probable que le client est déja commencé à afficher des choses à ce moment là. Par conséquent, si on veut faire une gestion des alternates stylesheets entierement en JavaScript ( contrairement à ce blog où, comme détaillé précédement, elles sont en JavaScript et PHP ), on va se trouver confronter au problème suivant : lorsqu'on changera la feuille de style active de celle par défaut à celle chosisit par le client, le site aura fait un bref passage sur l'écran du visiteur sous son apparence par défaut, ce qui n'est pas des plus agréables.

Cependant, on comprend bien l'interet du JavaScript dans tout ce qui est dynamique : les comportements des elements lorsque la souris les survolent, lorsqu'on clique dessus, globalement, toutes les interactions avec l'utilisateur : au moment ou ces évenements se produisent, le temps ou le serveur avait un rôle est déja loin, et il est donc necessaire d'utiliser un langage de script côté client pour les gérer.

Pour conclure ce post, un exemple concret, qui devrait finir d'expliquer les domaines d'utilisation : pour rester dans les alternates stylesheet, le traitement de la feuille de style préférée du visiteur est effectuée en PHP, tandis que les changements de feuille de style, et la sauvegarde de la feuille de style préférée sont eux effectués en JavaScript.

J'espere que cet article aura pu éclairer quelques lanternes, les commentaires de ce post restant à votre entiere disposition pour eclairer toute zone d'ombre qui pourrait éventuellement rester ^^

Nouveau clavier | mercredi 23 février 2005, 00h35

Ainsi que je l'ai mentionné précedement, mon clavier est décédé ce week-end. Malgrès les efforts intensifs de l'équipe de ré-animation, rien n'y a fait, la moitié des touches ont à priori définitivement rendu l'âme. J'ai bien quelques claviers qui trainent, ce que j'utilisais d'ailleurs jusqu'à cet après-midi, mais étant à la fois habitué et adepte des claviers dit ergonomiques ( c'est à dire, z'avec les touches répartis en deux parties, une pour chaque main ), je dois dire que je ne me sentais pas particulierement à l'aise sur un clavier normal. Etant donné qu'il fallait de toute facon que j'aille dans une boutique d'informatique pour récuperer un ventillateur de remplacement, j'en ai profité pour m'offrir un clavier comme je les aime en prime ^^;

Cependant, un relativement gros problème c'est posé de facon visible : il semblerait que maintenant, les constructeurs de périphériques de saisie ( enfin, disons, Logitech et Microsoft du moins ) se concentrent presque exclusivement sur les ensembles clavier + souris. Du coup, il m'a été totalement impossible de trouver un clavier ergonomique sans passer par l'achat d'un kit desktop complet : Logitech n'en fait carrement pas, et les claviers ergonomiques seuls de Microsoft sont introuvables. Je suppose que l'explication de cette mode des combinés est double : d'une part, c'est plus rentable pour le fabricant, et d'autre part, ca permet d'avoir un seul recepteur pour les deux périphériques sans fil - car visiblement, la mode est au wireless, n'esperez définitivement pas trouvé de clavier ergnomique filaire, et tant pis pour la fonctionnalité assez sympathique des anciens claviers qui permettaient d'avoir deux ports USB reportés à l'arrière du clavier.

Toutefois, le vrai problème des kits, c'est que si je voulais un nouveau clavier, je comptais bien conserver ma souris actuelle, avec ses boutons et sa prise en main exemplaire ^^ D'ailleurs, l'autonomie est assez remarquable elle aussi. Mais, trève de divagation : pour avoir une chance de pouvoir faire fonctionner cette souris, j'ai supposé ( peut-être à tort ) qu'il me fallait rester dans la gamme Microsoft. Mon choix s'est donc porté sur le Microsoft Wireless Optical Desktop Comfort Edition, dont voici une p'tite photo ( pas de moi, j'ai eu la flemme de ressortir l'appareil photo ce soir ) :

La courbe selon laquelle les touches sont disposés est assez nettement moins incurvés que sur mon clavier précédent, et j'ai l'impression ( après quelques heures d'utilisation ) que le confort en est encore amellioré ^^ En tout cas, ce qui est sur, c'est que le repose poignets a été nettement amellioré, il est maintenant plus confortable, la matière étant plus agréable au touché, et le tout étant un ch'tit peu mou, alors que l'ancien était intégrallement en plastique dur...

Finalement, comme ça me faisait une souris et une base de reception IR inutile, et que d'autre part ma soeur recherchait ces derniers temps une souris optique et sans fil ( la pauvre en était encore à utiliser une souris à boule, qui s'encrasse, tout ca sigh ), je lui ai passé la souris que vous pouvez voir sur la photo de l'ensemble ci-dessus, après m'être assuré du bon fonctionnement de mon Intellimouse Wireless Explorer avec la base fourni dans le kit ^^

Bon, et maintenant, après ce post, qu'on ne vienne pas me dire que je vais de l'anti-Microsoft primaire lorsque je me plains d'Internet Explorer, et du fléau que représente ce navigateur obsolète pour l'ensemble du web. M'enfin, comme je suis de nature optimiste, on va dire que IE 7, dont une version bêta doit sortir cet été, va nous apporter tout plein de bonnes choses comme un support PNG complet, un support décent de CSS 2, une utilisation du parser XML ( déja existant... ) lorsqu'un document est envoyé en application/xhtml+xml, et, soyons fou, un eventuel support de SVG, histoire de pouvoir s'amuser ?

imwheel, les boutons rendus utiles | lundi 21 février 2005, 23h05

Bon, j'ai fait allusion à imwheel dans un des posts d'hier, en précisant que j'allais détaillé ultérieurement, voici donc venu le moment de vous parler plus en détail de ce petit programme sous Linux des plus utiles, et qui, à ma connaissance ( mais en même temps, j'avoue ne pas avoir chercher très longtemps ) n'a pas d'équivalent sous Windows. Commençons par un petit peu de contexte : j'utilise des souris avec générallement tout plein de boutons, notamment, en plus des 3 normaux - bouton gauche, bouton droit, roulette - deux boutons sous le pouce. Principallement, ces boutons ont été étudiés pour faciliter la navigation sur le web, l'un des boutons servant à aller à la page précédente dans l'historique, l'autre à la page suivante. Vu que je surfe beaucoup, c'est déja pas mal, mais du temps ou j'utilisais Windows, j'étais frustré par le fait que ces boutons ne pouvaient faire que cela, alors que j'imaginais plein d'autres usages de ces mêmes boutons dans d'autres types de logiciel.

Encore plus rageant en réalité, les anciens pilotes de souris Microsoft permettait d'affecter de tels comportements selon les applications, mais, parait-il parce qu'il n'était pas utilisé, le support pour cette fonctionnalité a été retiré des dernieres versions. C'est donc le coeur rempli d'allegresse que j'ai découvert imwheel lors de mon passage sous Linux ^^; Evacuons tout de suite ce qui fache : oui, l'ensemble de la configuration doit se faire par un fichier texte. Non, ca ne serait même pas très difficile de developper une interface graphique pour la configuration, mais, ermmm, disons qu'il faut reconnaitre que ce n'est généralement pas la priorité des developpeurs sous Linux. A decharge, la configuration reste quand même à mon avis assez aisée, mais je vous laisse juge, voici mon fichier .imwheelrc :

"(f|F)irefox|mozilla|mozilla-bin" None, Up, Alt_L|Left None, Down, Alt_L|Right "^Gnome-?(T|t)erminal" None, Up, Up None, Down, Down "^(g|G)imp" None, Up, Control_L|Z None, Down, Control_L|Y "nautilus" None, Up, Alt_L|Left None, Down, Alt_L|Right

Sachant que Up et Down correspondent aux deux boutons sous le pouce. La lecture du fichier vous revelle aussi un des reves d'utilisation que j'avais : pouvoir affecter dans les programmes d'édition d'image ( The GIMP étant bien évidement le meilleur d'entre eux ) ses boutons aux fonctionnalités : Défaire / Refaire ( Undo / Redo ), ce qui permet de comparer facilement avant et après application d'un filtre par exemple, des choses de ce genre ^^ Accessoirement, vous voyez aussi que je me suis amusé à faire en sorte qu'ils appellent l'historique des commandes dans mon terminal, c'est plus pour le fun que réellement utile, parce que générallement, quand j'suis en train de bosser dans l'terminal, j'ai plutot les deux mains sur le clavier, et donc la souris est toute seule dans son coin... M'enfin, ca montre un peu l'étendu des possibilités du système ^^

Vous remarquerez aussi que le tout est quand même relativement cours : pour le moment, les seuls logiciels ou j'utilise la souris de facon intense me semble être pour surfer et dans des logiciels de dessins, pour le reste, j'ai plutot les deux mains sur le clavier. Toutefois, s'il vous semble que j'oublie de facon evidente un truc, ou si vous avez des idées de la facon dont ces boutons pourraient être exploités dans d'autre applications, les commentaires sont ouverts à toutes vos suggestions ^^

Dune de Frank Herbert | lundi 21 février 2005, 21h06

Pour une raison indeterminée, bien que je possède les 5 tomes de Dune depuis très longtemps ( depuis que j'étais en seconde, soit quand même plus de 5 ans ), j'avais lu le tome 1, Le Messie de Dune, mais jamais les quatres autres tomes... Ce qui est d'autant plus incompréhensible que j'avais bien accroché avec le tome 1. M'enfin, j'ai profité de l'école d'ingénieur et d'un moment ou j'avais plus d'autre livre à lire pour combler cet abherant état de fait ^^

Enfin, plus précisement, je n'ai pas encore lu les 5 tomes, mais disons que j'ai déja lu les 3 premiers, et une partie du 4eme, je vais donc commencer à pouvoir faire un premier point sur ce livre culte de la SF s'il en est. D'ailleurs, en parlant de livre culte, je m'apercois que j'ai encore jamais parlé de Asimov sur ce blog, ce qui est un oubli des plus honteux, faudra que j'y remedie ^^; M'enfin, revenons sur Arakis avec les Atreides ^^

Première constation, immédiate : Dune est une oeuvre massive, ce qui permet de developper les personnages et les lieux dans des proportions fort agréables une fois que l'on a accroché. Parce que, le vrai problème, c'est justement d'accroché, sans se laisser démonter par la densité première des informations. Toute personne franchissant ce cap se verra à mon avis captivé par l'histoire, les personnages, l'évolution dans la maitrise du pouvoir...

L'un des points les plus marquants est à mon avis constitué par l'absence de réels héros. Je m'explique : bien entendu, il y a des personnages principaux, mais ceux-ci sont foncierement humain, et donc s'ils ont d'indéniables qualités, ils présentent aussi des défauts. De plus, l'évolution temporelle au cours des différents tomes font que, pour donner un exemple concret, les pesonnages principaux du tome 1 sont tous ( enfin, ou presque ) mort dans le tome 3. Cet état de fait est déroutant au départ, puisqu'il prive le lecteur du héros traditionnel, dépourvu de défaut important, et surtout auquel on peut s'attacher, sachant qu'on le retrouvera automatiquement tout au long de la série.

Du coup, l'attachement habituellement associé à un personnage particulier se reporte sur la lignée entière des Atreides, à la planète, et finalement à mon avis l'interet est réparti plus globalement sur toute l'oeuvre. Expérience à mon sens interessante, mais toutefois probablement risquée, je pense que l'absence de focaliseur d'attention doit être assez repoussant pour certains lecteurs. - et là, si j'étais courageux, j'insererais la quote de Bernard Werber parlant de Dune que je sais exister, mais dont je n'ai plus la formulation exacte en tête

Pour conclure, je pense que Dune est une expérience de lecture à faire, même si le style ne conviendra probablement pas à tous les lecteurs - mais après tout, qui peut réellement prétendre faire l'unanimité ?

<abbr title='NeverWinter Nights'>NWN</abbr> : Rechute diagnostiquée | dimanche 20 février 2005, 15h48

A cause de certaines ( affreuses :P ) personnes qui ont recommencés à me parler de NeverWinter Nights, j'ai fait une rechute complète. Il faut dire, je n'ai jamais été totalement guéri, dans le sens ou je continuais de fréquenter assez régulierement le site officiel, mais j'avais momentanément arreté de passer un temps fou à jouer chaque jour... jusqu'à ce que ce drame éclate.

Il faut dire que, dans les facteurs ayant favorisés cette reprise de NWN, il y a le fait que l'ECN coupe le Net dans les studios de la résidence entre 8h et 18h. Par conséquent, quand j'ai un après-midi de libre, je me retrouve sans le Net, et donc couper de ma source d'activité principale, il faut donc trouver autre chose à faire. Un autre facteur aussi, c'est l'apparition dans la dernière extension, Hordes of the Underdark, d'une classe de prestige qui m'a tapé dans l'oeil : Métamorphe ( Shifter en VO ). Ca m'a fait découvrir, ce que je ne soupsconnais pas du tout, que les druides avaient la capacité de se transformer en animaux naturels à griffes et crocs ( ours, loup, ce genre de bestiole sympathique ), et qu'en plus en choisissant de faire un Druide / Métamorphe, on pouvait ne pas être limité aux dits z'animaux, mais aussi plein d'autres trucs sympathiques ( dragon par exemple ^^; ). Il fallait donc que je me monte un 'tit perso de druide en plus de mon perso d'enchanteur ^^;

Finalement, j'ai craqué le week-end dernier, et acheter le pack NeverWinter Nights : Deluxe Edition, contenant le jeu de base et la première extension ( que j'avais déja ) et la deuxieme extension ( la seule qui me manquait ). Theoriquement, j'aurais pu ne racheter que la deuxieme extension, mais :

( En plus, ca me permet d'avoir légalement le jeu d'installer à la fois à Plaisir et à Nantes :p ) J'y ai joué un peu cette semaine ( dans les 7-8h), ce qui m'a amené au milieu du chapitre 1 avec un druide de niveau 6, ce qui lui permet d'utiliser quelques sorts de guérisons, et surtout de commencer z'à se transformer en ours / loup ^^ J'avoue que c'est plutot sympa, même si avec mon compagnon animal ( capacité drudique ) + le compagnon invoqué ( sort ), ca commence à faire beaucoup de monde au corps à corps ^^; Je pense monter encore un niveau de druide, histoire d'avoir accès au sort de niveau 4, puis commencer à lui donner des niveaux de métamorphes... Et j'attends assez impatiement de voir le résultat ^^

Par contre, j'avoue que quand je vois que je suis en gros au niveau 7 ( j'pense que j'en suis à 20 000 points d'xp et que le niveau 7 est à 21 000 ) au milieu du premier chapitre de la campagne, et que l'monsieur qui m'a donné envie d'y rejouer était au niveau 7 au premier quart du deuxieme chapitre, j'me dis qu'il a du squizzer une bonne partie du premier chapitre, c'est pas possible Oo; D'autant plus qu'il joue si ma mémoire est bonne une classe dédiée au combat, il a donc encore plus de raison que moi d'anéantir tous les ennemis qu'il rencontre... En clair, une enquete va s'imposer pour savoir ce qui se passe, qui va p'tet bien se dérouler dans les commentaires de ce post ^^;

Problèmes materiels murphy-esque | dimanche 20 février 2005, 12h31

Bon, j'ai affirmé précédement que Linux ne plantait jamais etc, ce qui est vrai, mais necessite tout de même une précision : si la partie logicielle est d'une stabilité à ( presque ) toute épreuve, cela n'empeche pas réellement des problèmes matériels de survenir... Ce qui s'est produit hier sur mon PC... Deux fois...

La journée a commencé par la constatation de deux plantages du PC lors de compilation ( une lors de la mise à jour du système, une lors de la compilation de Firefox à partir du CVS ), ce qui était pour le moins inhabituel. Au deuxieme, j'ai eu la bonne idée de regarder les températures indiqués par les différents capteurs, et celui du processeur indiquait 71°C / Température critique. Dès lors, le scenario de ce qui se passait était assez clair : la compilation demandait toute la puissance du processeur, ce qui le faisait chauffer, jusqu'à un point tel que le système de protection de la carte mère coupait tout et provoquait le plantage du PC. La seule explication possible à une telle élevation de température, c'est d'une facon générale un ventillateur qui ne fait pas ou plus son travail, j'ai donc ouvert le boitier, pour effectivement trouver le ventillateur d'extraction d'air totalement arreté ; or, ce ventillateur sert à créer un flux d'air à travers le PC, si ce dernier s'arrete, alors l'air se met à stagner dans le PC, et le réchauffement est presque ineluctable.

La solution a été vite trouvée : débranchement du ventillateur defectueux, montage à la place d'un autre ventillateur - ca sert d'avoir des tonnes de réserves de matériel - et hop, on est reparti ^^; Revoila donc un système stable, mais qui m'a fait réaliser qu'il manquait l'aspect "la stabilité logicielle n'intervient que lorsque la stabilité matérielle n'est pas à mettre en cause" dans mon post précédent. Enfin, pour ceux qui se demanderait : le ventillateur devait tourner 24h/24, 7j/7 depuis disons un an et demi, à 3000 tr/min. Ca donne quand même un nombre de tour effectué non négligeale, même si on aurait pu esperer plus ^^;

Cependant, la journée n'était pas finie, et les pannes matérielles non plus. Mon clavier Microsoft Natural Keyboard quelque-chose m'a laché hier, après 3 ans de bon et loyaux services. La moitié du pavé numérique ne fonctionne plus, la touche Ctrl non plus, et Verr. Num se met à controler à la fois Verr Num, Caps Lock et Arret Defil. Je pense qu'il n'a pas apprécié sa rencontre avec un peu d'eau ( j'ai toujours une bouteille d'eau à côté du PC, et elle s'est un p'tit peu renversée ). J'l'ai ouvert et mis à sécher, au cas où, mais j'ai relativement peu d'espoir de le voir y survivre. Toutefois, j'dois avouer que vu l'utilisation que j'en ai eu, je trouve que 3 ans représentent une durée de service tout à fait honorable, et je dois reconnaitre que s'il y a une chose que Microsoft fait plutot bien, c'est les claviers / souris, la plupart de mes périphs de saisie viennent de chez eux et montrent une qualité et une endurance à l'usage que j'en fais qui est des plus satisfaisantes. ( Ce qui me fait penser qu'il faudra que je vous fasse un post sur la Wireless Intellimouse Explorer et le joyau qu'est imwheel, sous Linux, ca permet de faire des trucs trèèèèès cool ^^; )

Du danger des standards fermés | mardi 08 février 2005, 22h41

Le plus souvent, lorsque j'essaie de faire comprendre l'importance des standards ouverts à mes condisciples d'école d'ingénieur, je me heurte à une barrière de compréhension, notament lorsque ca a trait au web. L'inter-opérabilité ? Qu'est-ce ? Pour quoi faire ? Ca reste générallement abstrait, difficile à appréhender pour un non-passioné. Cependant, Microsoft a décidé de voler à mon secours en me fournissant ce soir un parfait exemple de la dengerosité de se reposer sur un standard propriétaire, je les remercie donc de leur aimable co-opération.

Le sujet en question ? MSN Messenger, tellement répandu de nos jours qu'il est maintenant générallement appellé MSN - même si à l'origine MSN tout court n'est absolument pas un logiciel de communication. De nos jours, tout le monde ( y compris ma maman que j'ai récement réussi à convertir à ce moyen de communication ) "chat sur MSN", et ce de facon éventuellement intensive. Honnetement, ca peut se comprendre : la messagerie instantanée est l'un des usages les plus intelligents d'Internet existant, permettant de mettre en contact immédiatement des gens à des milliers de kilomètres de distance, en échangeant des concepts potentiellement beaucoup plus compliqué que ce qui serait échangeable par le téléphone. Si vous ne me croyez pas, c'est que, vraiment, vous avez pas du essayer de dicter du code à quelqu'un à travers un téléphone.

Et il faut avouer que la plupart du temps, MSN Messenger, ca fonctionne quand même bien. Tellement bien même qu'on se repose de plus en plus dessus, pour échanger des idées, faire avancer son travail etc. On se retrouve alors completement pris au dépourvu quand, comme ce soir, les serveurs de Microsoft ont décidés de jouer les abonnés absents, ne permettant plus aucune connexion au service : une fois l'organe principal de communication coupé, chacun se retrouve isolé et totalement dépourvu.

Certains, arrivé à ce niveau du post, doivent se dire : "Bon, d'accord, c'est embettant quand MSN plante, mais qu'est-ce que ca a à voir avec le fait que ca soit une technologie propriétaire - et puis d'abord, c'est quoi une technologie propriétaire ?". Soyez rassurés, c'est ce que je m'en vais vous expliquer à partir de maintenant. Le fait que la technologie de Microsoft soit propriétaire se traduit par une constation simple : Microsoft est le seul à pouvoir faire tourner des serveurs acceptant les connexions des utilisateurs de MSN Messenger. En quoi est-ce un problème ? Si les serveurs de Microsoft ont un problème, c'est tous les utilisateurs de MSN qui sont touchés. Encore plus embettant : à part une stratégie marketing, rigoureusement rien n'empeche Microsoft de décider brutallement que maintenant, pour acceder au réseau de MSN Messenger, il faudra payer un abonnement mensuel potentiellement exhorbitant, et ce sans que les utilisateurs possèdent le moindre recours.

Qu'est-ce que ca changerait dans le cas d'un logiciel de messagerie fonctionnant dans le cadre d'un standard ouvert ? Tout d'abord, au lieu d'avoir seulement une société faisant tourner un logiciel serveur acceptant les connexions, potentiellement toute personne peut avoir son serveur à lui. Le gros avantage, c'est que même si un des serveurs coupent, seul une infime partie des utilisateurs se retrouvera privé d'accès au réseau. Et encore, cette privation d'accès n'est pas du tout globale, il leur suffit de se connecter sur un autre serveur fonctionnant encore pour se retrouver de nouveau avec un environnement fonctionnel.

Un autre gros avantage d'un standard ouvert, c'est que, dans la plupart des domaines, si un standard ouvert existe alors il sera implémenté par au moins un logiciel libre. Ce qui veut dire qu'il est possible d'utiliser le logiciel sans souci réel pour l'avenir : si jamais l'éditeur décide pour une raison X ou Y de ne plus distribuer les nouvelles versions de son logiciel sous une license libre, rien n'empeche la communauté de prendre la dernière version sous license libre, puis de faire des amelliorations sur cette base. En clair : l'utilisation d'un logiciel libre est une garantie pour l'avenir. Et pour faire le lien de facon explicite : si le standard n'est pas ouvert, c'est à dire accessible à tous, il est impossible ( ou presque ) pour un projet libre d'implementer ce standard.

Le pire dans cette histoire, c'est qu'une alternative en format ouvert à MSN existe, qu'elle est implémenté par un grand nombre de projet Open Source, et qu'elle s'appelle Jabber. Ca fonctionne assez bien, avec des tonnes de serveurs dans l'monde, des clients multi-protocoles comme Gaim implémente entre autre ce protocole... Pour résumer c'est une alternative fonctionnelle. La seule raison, à mon avis, pour laquelle cette technologie n'a pas décollé par rapport à MSN, c'est essentiellement l'inertie du grand public, et surtout le peu de connaissance des alternatives. Parmi les utilisateurs actuels de MSN, quel pourcentage sait qu'il y a eu d'autres choses avant MSN ( ICQ par exemple ) ?

Moi | dimanche 06 février 2005, 22h48

Vous avez vu un peu l'égocentricité de ce titre de post ? J'me demande si j'suis pas en train de prendre la grosse tête. M'enfin, j'avais promis une photo si vous en vouliez une, et du à l'immense demande populaire ( Merci Xuxu de pas m'avoir laissé tomber, j'commencais à ressentir une grosse solitude sur c'coup là... ), je me vois obligé d'honorer ma promesse.

J'pense pas que cette tête soit une découverte pour beaucoup de monde, étant donné que j'ai entre autre ca en ligne sur Mega-Poudlard ( certes, il faut chercher un peu, mais n'est-ce pas la necessité de la recherche qui procure tout le plaisir de la trouvaille ? ), toutefois, elle n'est pas vraiment très très à jour, donc... Cette photo a été prise, erm, disons, 15 minutes avant l'arrivée en ligne de ce post ^^;

Et pis, là, j'commence à être à sec sur le sujet de moi, d'autant plus que contrairement à certain, j'ai déja une section Profile qui vous fournit tout un tas d'information, donc, j'vous incite à les lire si vous ne l'avez pas déja fait et que vous souhaitez savoir qui donc je suis.

Accessoirement, ce post inaugure un format : un sujet par post. Z'en pensez quoi ? Ca fait défiler les posts trop vite ?

Edit : Photo mise à jour pour répondre en gros aux critères énoncés par Xuxu :P

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